MALGRÉ QU’ON ME TRAITE
COMME DE LA MERDE,
JE SUIS
QUAND MÊME GENTILLE


Jérôme Richer — Compagnie des Ombres
4 — 16 octobre 2022
Mardi, jeudi et samedi à 19h / Mercredi et vendredi à 20h / Dimanche à 17h


Dès 13 ans / Durée environ 1h40


En janvier 2019, à Genève, les employées d’une entreprise de nettoyage se mettent en grève pour protester contre un licenciement collectif. Ces femmes, pour l’essentiel d’origine étrangère, s’occupent de nettoyer les locaux d’une grande banque privée genevoise après la fermeture de ses bureaux. Chaque soir, pendant une douzaine de jours, au plus froid de l’hiver, elles reviennent armées de leur courage, devant la banque, en plein coeur d’une rue marchande, faire entendre leur colère et leurs revendications.
Malgré qu’on me traite comme de la merde, je suis quand même gentille s’inspire de cette grève pour retracer l’histoire d’une lutte :
celle de David contre Goliath, du faible contre le fort.
Une lutte de femmes contre des hommes détenteurs du pouvoir. L’histoire d’une émancipation.


Avec Donatienne Amann, Fanny Brunet, Camille Figuereo,
Julia Portier, Jacqueline Ricciardi, Thaïs Venetz


Texte et mise en scène Jérôme Richer
Collaboration artistique Olivia Csiky Trnka, Fanny Courvoisier
Lumière et régie générale Joëlle Dangeard
Musique Malena Sardi
Costumes Eléonore Cassaigneau
Médiation Iris Meierhans et Destination 27
Administration Maël Chalard
Diffusion Yolanda Fernandez


Production Compagnie des Ombres
Coproduction Théâtre du Loup
Soutiens Ville de Genève, Loterie Romande, Fondation Leenaards, Fondation suisse des artistes interprètes – SIS, Société Suisse des Auteurs (SSA), une fondation privée genevoise

Participation Uta Richter au marché des métiers d’art à Annonay (France) dans la galerie de Elodie Gonsalves
le 28 août + le 25 septembre

Un podcast sur les masculinités

Une série documentaire, en huit épisodes, de Jérôme Richer, sur les masculinités au théâtre composée d’entretiens de quinze comédiens et metteurs en scène suisses romands. Un podcast né dans le sillage de l’émergence de #metoothéâtre.

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Après une pause estivale, (et une recherche de fonds réussie) l’épisode 6 de Changer de rôle, un podcast sur les masculinités au théâtre, est en ligne. Dans ce nouvel épisode, CédricLudovicNicolas, Jean-Louis, MathieuBastien et Angelo évoquent leurs carières professionnelles, les choix de rôle, la presse, les rapports de pouvoir, Me too…
A ne pas manquer (comme tous les autres épisodes bien sûr). Il en reste encore 2 après celui-ci pour clôturer l’aventure.
L’épisode 6 comme les précédents s’écoutent ici :
Dans tous les cas, n’hésitez pas à partager, à en parler vos contacts, et aussi à m’envoyer vos retours si vous en avez envie.
 
Bonne écoute.
J.
PS :
Et même si cela fera l’objet d’un message spécifique, n’hésitez pas à réserver pour ma prochaine création qui se déroulera au Théâtre du Loup à Genève, du 4 au 16 octobre Malgré qu’on me traite comme de la merde, je suis quand même gentille . (Plus d’infos : https://theatreduloup.ch/spectacle/malgre-quon-me-traite-comme-de-la-merde-je-suis-quand-meme-gentille/)
Jérôme Richer
Resp. artistique de la Cie des Ombres
Tel : + 41 77 472 40 84

Projet M propose une session de dessin sur modèle vivant, une fois par semaine, de 19h à 21h30 (sauf vacances scolaires).

Participation de fr. 20.- par atelier, apéro inclus.

Pour plus d’informations : 0787264417 carmen@bayenet.ch

Exposition collective estivale “cabinet de curiosités” et dessins de nus de l’atelier académique

Le 22 juin, on décroche les photos de Nikias Imhoof à la galerie
projetM pour ensuite accrocher l’exposition collective estivale
“cabinet de curiosités” qui durera jusqu’au 22 août.

Evènement composite: finissage-décrochage-accrochage-vernissage-verrée,
accompagné d’une session d’artist trading cards (instructions pour les novices: https://www.artist-trading-cards.ch)

travaux de :

Carmen Bayenet, Uta Richter, Coé Blanchard, Ben,
Philippe Christin, Nicolas Noverraz, Hélène Drakopoulos-Simonetta, Sara,
Yves Binzegger, Gordon, Stefan Imhoof, Laurent Monnet, Stéphane
Montavon, Nikias Imhoof, Elodie Gonzalvez

selfp

Un podcast sur les masculinités

Une série documentaire, en huit épisodes, de Jérôme Richer, sur les masculinités au théâtre composée d’entretiens de quinze comédiens et metteurs en scène suisses romands. Un podcast né dans le sillage de l’émergence de #metoothéâtre.

L’épisode 5 de est en ligne.

C’est, et ce sera, l’épisode le plus court de la série. (Il dure un peu plus de 15 minutes).
Mais il s’y dit, je crois, des choses importantes vis-à-vis des métiers de la scène, et en particulier sur la responsabilité des personnes intervenant dans des écoles de théâtre.
Merci donc à Ludovic, Bastien, François et Lionel pour leurs propos qui demandent à être entendus.
Cet épisode sera le dernier avant un petit moment.
En dehors du fait que le travail de montage prend du temps, et que j’angoisse pour l’épisode 8 où j’essaierai, à défaut de conclure, de parler en mon nom, cela coûte de l’argent de réaliser un podcast, et de l’argent, il y en a plus. Alors en attendant des réponses aux recherches de fond, on fait une petite pause et on espère revenir début septembre pour l’épisode 6.
L’épisode 5 comme les précédents s’écoutent ici :
Bonne écoute.
Jérôme Richer
Resp. artistique de la Cie des Ombres
Tel : + 41 77 472 40 84
Produit par Opus Luna, compagnie partenaire de Atelier Sphinx, répété à La Mine
Mise en scène Camille Giacobino

présenté du 17 au 26 juin 2022 au Théâtre Pitoëff

Trois amis passent le week-end à la campagne dans un luxueux gîte coupé du monde, pour oublier le stress de leur vie. Si leur séjour s’annonce sous les meilleurs auspices, l’ambiance joyeuse se transforme rapidement, comme si la maison, personnage sourd aux manifestations énigmatiques, révélait l’égoïsme et l’irresponsabilité de chacun. Elle offre le confort d’une vie sûre et aisée, à la condition d’ignorer ce qui se passe à l’extérieur. Mieux vaut ne pas regarder dehors car c’est là que se dissimulent ceux qui se révèlent dangereux et instables : les bêtes sauvages.
Que se passerait-il si nous tentions un retour à la nature sauvage, non domestiquée, avec notre bagage en béton? Est-il permis de s’arrêter, pour penser, pour inventer un état sauvage créateur, un état sauvage du futur?

Avec: Camille Figuereo, Etienne Fague, Frédéric Polier
Scénographie : Florian Cuellar Costumes : Nathalie Egea Musique : Graham Broomfield Lumières : Alex Kurth Travail corporel : Marcela San Pedro Texte de G. Morales et J-A Salvatierra

Théâtre Pitoëff 52 rue de Carouge, 1205 Genève
www.salvaje-opuslunacie.ch 
 opuslunacie@hotmail.com

Nikias Imhoof

Un arbre pointe du doigt 
Et les rues se renversent 
Les immeubles s’étirent 
Et entre les vitres 
Une fleur de fer forgé


Pour Henry Fox Talbot, un des pionniers de la photographie, les images naissent sous « le crayon de
la nature ». Ainsi le monde se dessinerait de lui-même sur la pellicule et le photographe laisserait
simplement l’image advenir. 
C’est ce même « crayon de la nature » qui dessine les ombres à l’image des choses : photographier des
ombres (comme d’ailleurs des reflets) revient donc à faire des images d’images. C’est à ce phénomène que
fait référence ici le mot « skiagraphie », sorte de terme négatif et complémentaire de la « photographie ».
Dans la continuité de mes deux premières expositions, je présente à MottAttoM une pellicule entière
(soit 39 images et une amorce). Toutes les images, mis à part l’amorce et les trois dernières, ont été prises en
une semaine à Athènes, en août 2021, au hasard des mes déambulations. L’amorce a été prise sur le bateau
m’amenant à Athènes et les trois dernières images à Genève, à mon retour de Grèce. Les ombres et les reflets
sont les sujets principaux des cette pellicule qui a été tirée sur papier argentique pour tenter de rendre au
mieux leurs nuances et leurs contrastes.
J’ai choisi de recomposer la pellicule, dans l’espace de MottAttoM, autour de chacune des images
prises à Genève. La pellicule, liant ainsi différents lieux (et différents instants), devient elle-même un
espace(-temps) : le lieu où l’ombre du monde se recueille.

Nikias Imhoof

duo chant piano avec Ileana Muñoz, soprano
Nikias Imhoof, piano
et des oeuvres de Debussy, Poulenc, Roussel et Mompau